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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 06:25

Le 1er février dernier, dans le Cher, Nicolas Sarkozy a rappelé sa décision de geler les dotations aux collectivités locales.*

 

 

 L’été dernier, Christine Lagarde avait déjà fait une déclaration identique (voir : Notes : de AAA à AA+ ? et FINANCIAL TIMES : MESSAGE TO THE « DUCK OF LORGUES » ) et Nicolas Sarkozy l’avait confirmée lors du Congrès des Maires à l’automne. (Les Lorguais présents ont bien du l’entendre …)

 

Sur ce point donc, le Gouvernement semble constant. La trouille d’une baisse de la note de la France par les agences de notation, Fitch et autres, l’emporte sur la tentation d’une politique plus laxiste mais à moindre frais pour le président, puisque ce sera aux collectivités locales de gérer le manque à gagner !

 

Ce qui repose la question des investissements inutiles et coûteux faits dans des communes par des maires mal avisés et que devront supporter les contribuables des communes concernées.

 

Chez nous, dans notre petit coin de Provence, nous ne pouvons que penser à cette fameuse maison du Syndicat d’Initiatives dont les travaux avancent à grand peine, avec des surprises permanentes entraînant vraisemblablement des surcoûts imprévus.

 

Nous ne pouvons également que penser au fameux Hôtel de Police inutile et provoquant tous les désagréments prévus aux élèves et leurs professeurs.

 

Dommage que le maire de notre bourgade n’ait pas voulu écouter l’opposition qui lui avait proposé :

-         l’achat du terrain Choquel pour en faire un parking en bas de ville, mais n’avait pas imaginé l’achat du même coup de la maison (et surtout pas l’installation du Syndicat d’Initiatives dans ce local qui s’y prêtait mal)

-         l’annulation du projet de construction de l’Hôtel de Police au pied de l’Ecole Trussy.

 

Il serait temps que la majorité municipale prenne conscience que l’opposition ne travaille ses dossiers et ne siège au conseil municipal que dans l’intérêt collectif de la commune. La forme, du fait d’un maire toujours provocateur et irrespectueux, est parfois pénible mais le fond est sérieux.

 

Le véritable exercice de démocratie ne serait-il pas de s’écouter et discuter des projets, des bilans etc… sans parti pris, avec pour seule exigence « faire le mieux » pour la commune ? Le temps des vaches grasses semble bel et bien passé ; la population ne pardonnera plus à une équipe d’avoir dépensé son avoir collectif pour la seule satisfaction de l’ego d’un maire capricieux et aux réactions colériques infantiles

 

Raskazé Vorony

 

P.S. Nous ne parlerons pas de la fontaine du parvis de la mairie que le maire "nous offre" avec notre propre argent !!!

*Sarkozy défend le gel des dotations aux collectivités locales

Nicolas Sarkozy a défendu mardi devant des maires du Cher sa décision de geler les dotations de l’Etat aux collectivités locales en indiquant qu’il n’accepterait pas «que la France fasse la manche» à cause de ses déficits publics.

«Je n’accepterai pas l’idée qu’un jour la France fasse la manche parce qu’elle a tellement de déficits que nos notes seraient dégradées et on se trouverait en incapacité de payer la dette de tous les gouvernements précédents, gauche et droite confondues», a déclaré M. Sarkozy devant l’assemblée départementale des maires du Cher.

 

«Nous avons pris des engagements de rétablir les finances de la France, nous les tiendrons. Il n’y a pas d’autre solution ou alors la France ne sera plus un Etat indépendant (…) est-ce que vous croyez qu’un seul Français souhaite qu’il arrive à la France ce qui arrive à la Grèce, à l’Irlande et au Portugal?», s’est demandé le chef de l’Etat.

 

«Le gel, c’est quelque chose sur lequel je ne peux pas revenir et je ne reviendrai pas», a-t-il insisté. «Qui peut penser que l’Etat et la sécurité sociale doivent s’imposer des règles de bonne gestion et que les collectivités ne le pourraient pas?» Interpellé par plusieurs élus qui s’inquiétaient de la disparition de services publics dans leur commune, Nicolas Sarkozy a répondu qu’il fallait «arrêter de penser que l’on peut, à l’inverse du monde, multiplier les emplois de fonctionnaires». «On ne peut pas toujours dépenser plus», a-t-il tranché.

 

«Si vous voulez qu’on fasse plus de TGV, on ne peut pas garder le bureau de poste pour tout le monde ouvert avec, vous savez, (le préposé) à la casquette au liseré jaune et le costume qui dit "mon métier c’est la poste et pas le service public". Le service public, c’est la polyvalence», a conclu le président.

 

Lors de cet échange avec les maires, M. Sarkozy a aussi justifié sa décision de réorganiser, dans le cadre de la réforme votée en novembre, les intercommunalités pour «supprimer les doublons».

(Source AFP)

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 06:22

Entreprises de Lorgues et d'ailleurs, on ne vous avait pas tout dit !

 

Nous reprenons ici un article daté du ... 6 décembre 2009 !


Le Gouvernement a mis à l’ordre du jour la suppression de la taxe professionnelle qui représente 11,4 milliards d’Euros de revenus pour les collectivités territoriales.

Cette taxe est, il est vrai, assez sotte puisqu’elle reposait jusqu’en 2002 sur le montant des salaires versés par l’entreprise et sur le montant des valeurs locatives des immobilisations, tant foncières que corporelles. Véritable repoussoir à l’embauche et à l’investissement par les entreprises !

Depuis 2002, son assiette ne repose plus que sur la valeur locative des immobilisations corporelles, basée soit sur leur valeur foncière, soit sur la valeur d’achat du bien (pour les machines, ordinateurs …)

Donc, frein à l’investissement par les entreprises !

Ceci dit, cette taxe est une véritable manne pour les collectivités territoriales (communes, départements, régions) puisqu’elle représente environ 50% de leurs ressources et leur permet de financer, lorsqu’elles sont bien gérées et que l’argent n’est pas gaspillé en gadgets inutiles, tous les investissements en infrastructures nécessaires à l’implantation de ces mêmes entreprises qui sont la source de ce financement.

Dans sa grande sagesse, le Gouvernement a décidé la suppression de cette fameuse taxe professionnelle.

Ce qui crée, à juste titre, un grand émoi dans le Landerneau des collectivités territoriales (voir les cris d’orfraie de M. Raffarin, par exemple).

MAIS : ce que l’on ne dit pas, c’est que cette taxe professionnelle sera remplacée par une Contribution Economique Territoriale (CET, habituez-vous à ce nouveau sigle) qui rapportera 16 Milliards d’Euros.

Cette nouvelle contribution sera, elle, constituée par une cotisation foncière (on oublie donc les immobilisations corporelles, soit les investissements en matériels) et une cotisation sur la valeur ajoutée dégagée par les entreprises.

Si je décrypte bien les choses, car je n’ai rien trouvé dans les media à ce propos, cela signifierait que l’on va taxer lourdement les entreprises sur la base de leur emprise foncière (dont les assiettes doivent semblent-il être révisées à la hausse – idem, entre nous pour nos appartements, maisons, jardins etc …) et sur la valeur ajoutée qu’elles apportent. Cette valeur ajoutée est plus importante dans les activités de services et dans les activités « intelligentes » qui sont bien souvent le fait d’entreprises innovantes.

On se tire donc une balle dans le pied. Pour satisfaire de grands groupes très capitalistiques (automobiles, énergétiques, sidérurgiques, par ex.) mais à finalement faible valeur ajoutée, on va pénaliser les entreprises à fort capital intellectuel et scientifique (laboratoires de recherche, centres d’innovation informatique…) dont on ne cesse de nous dire qu’ils sont notre avenir !!!

Y comprenez-vous quelque chose ? Moi non plus !

Là où le bât blesse, du point de vue des collectivités territoriales, c’est que personne ne sait encore très bien ce que vont devenir les 16 Milliards d’Euros perçus.

Il est clair que l’Etat, à la rue sur le plan financier, aimerait bien se les approprier. On peut le comprendre !

Il est clair aussi que les collectivités territoriales aimeraient elles-aussi mettre la main dessus. On peut les comprendre !

D’ici là que le montant de cette CET soit un peu augmentée pour satisfaire chacune des parties … il y aura de quoi mettre par terre tout l’avenir de l’économie nationale !

A bon entrepreneur, salut !

Brigitte Grivet
6 Décembre 2009

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 06:56

10 000 ou 7 000 ?

 

Monsieur le maire nous rebat les oreilles indiquant que nous avons franchi la barre des 10 000 haitans à Lorgues. Nous voulons bien le croire.

Mais pourquoi alors signer une convention de fourrière avec la SPA sur la base de 7319 habitants ?

 

Encore une subtilité qui nous échappe !  Et si la population "officielle" est de 7319 habitants, il ne faut donc pas compter sur une augmentation des subventions de l'Etat avant un bon moment contrairement à ce qui a été annoncé lors du conseil municipal de juin 2010... Que la chose publique est compliquée !

 

 

Raskazé Vorony

 

Convention-SPA001-copie-1.jpg

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 05:46

La taxe de séjour dissuade les chambres d'hôtes

 

Créée et imposée par la CAD, la toute nouvelle taxe de séjour applicable à compter du 1er janvier 2011 aura dans un premier temps au moins des effets inverses à ceux que l'on pouvait en attendre.

 

1. Qu'est-ce qu'une taxe de séjour ? C'est une taxe para-fiscale perçue par les Offices de Tourisme sur les "nuitées" (en hôtels, en chambres d'hôtes, en gîtes ou en campings). Une nuitée est une chambre louée x  nombre de personnes dans la chambre. (Une chambre de 3 personnes louées 4 nuits = 12 nuitées)

Elle sert à la promotion touristique de la région.


Pour ceux qui veulent en savoir plus, voir Legifrance.fr, code des Collectivités Territoriales. Quelques 80 articles de loi sont à votre disposition. Bon courage et bonne lecture !

Ou encore, pour trouver plus rapidement, voir ce lien  : link

 

2. Comment est-elle perçue ?

Normalement, elle est facturée aux clients lors de leur séjour, à un coût donné, multiplié par le nombre de nuits passées dans l'établissement à charge pour l'hébergeur de la reverser à l'organisme bénéficiaire.

 

Parfois, et c'est le choix fait par la CAD, elle est forfaitisée : on appelle une taxe donnée selon le nombre de chambres disponibles et la période d'ouverture, moyennant un abattement pour tenir compte d'un taux de remplissage estimé.

 

 

On aurait pu penser que ce système aurait eu pour avantage de limiter les contrôles puisqu'il n'y a pas à vérifier le nombre de nuitées effectivement facturées par l'hébergeur. Dans la réalité, les contrôles sont déjà en cours pour vérifier le nombre de chambres ouvertes, le nombre de couchages par chambre et les périodes d'ouverture réelles !

 

L'inconvénient, majeur dans notre région, est qu'elle incite les hébergeurs, notamment les propriéraires de chambres d'hôtes, à fermer leurs établissements dans les périodes de faible fréquentation.


3. Quel est le coût direct de la taxe votée par la CAD ?

Pour des chambres d'hôtes 3 épis de 2 personnes par chambres, ouvertes toute l'année, par exemple : la CAD va appeler 0,75 €uros par nuitée possible (nombre de personnes possibles et par chambre) avec un abattement de 40 %.

 

Petit calcul : Etablissement avec 3 chambres x 2 personnes/chambre x 365 jours (ouverture toute l'année) x 0,75 x 0,60 =  985 €

Fermeture 6 mois : 3 chambres x 2 personnes/chambre x 182 x 0,75 x 0,60 = 491 €

 

Pour les mêmes chambres d'hôtes ouvertes occasionnellement (15 week-ends / an), donc avec un abattement de 20 % seulement

Petit calcul : 3 chambres x 2 pers/ ch x 30 x 0,75 x 0,8 = 108 €

 

4. Pourquoi cette taxe sera-t-elle perçue ?

Objectifs annoncés : Balisage et entretien des sentiers de randonnée (souvent faits bénévolement par des associations locales), panneautage des principaux sites touristiques (lesquels ?), référencement du site internet de la CAD (ça coûte si cher ???) et promotion des produits locaux (sachant que les producteurs adhérent déjà bien souvent à de comités interprofessionnels ou des associations de promotion et payent de nombreuses cotisations ...)

 

5. Réactions immédiates de nombeux propriétaires de chambres d'hôtes :

- Pour ceux qui étaient ouverts toute l'année ou presque et considéraient comme un quasi service public de rester disponibles en basse saison, plus coûteuse que rentable : ils vont fermer 4, 5 ou 6 mois !

- Pour ceux qui n'étaient ouverts qu'ocasionnellement et servaient de "ballon d'oxygène" en période de très forte affluence (du 1er au 15 août ou certains week-ends de très forte fréquentation), ils ferment complètement du fait du coût d'une part et des obligations déclaratives d'autre part.

- Plus grave, c'est la fin programmées des chambres "familiales" qui permettent aux familles de s'héberger à moindre coût :

Il faut savoir que le prix des chambres est classiquement basé sur 2 personnes et qu'un simple supplément est perçu pour une personne supplémentaire. Un  lit supplémentaire dans une chambre va donc coûter à l'herbergeur 0,75 € x 0,60 ou 0,80 par jour d'ouverture alors qu'il ne sera peut-être utilisé que quelques nuits dans l'année.

Ex : 1 lit dans une chambre ouverte toute l'année : 0,75 x 365 x 0,60 = 164 € de taxe de séjour. S'il est loué 10 nuits à 20€ par nuit, il ne génèrera que 200 € de chiffres d'affaires. Quel est l'intérêt de garder un lit supplémentaire avec le travail et les coûts induits (lessive, petit-déjeuner etc ...) pour un gain brut de 200 - 164 = 36 €  pour 10 nuits ?


6. Conclusions à tirer :

Tous les efforts du Comité Départemental du Tourisme du Var pour promouvoir "Var'Hiver" risquent de tomber à l'eau, faute d'hébergements disponibles.


Les centrales de réservation comme celle des Gîtes de France rémunérées sur la base des locations effectuées tout au long de l'année vont voir leurs ressources plafonnées aux seules locations faites en été sans possibilité de développement par des locations hors saison.

 

La souplesse nécessaire (locations disponibles occasionnellement ou lits supplémentaires) notamment en période de très forte fréquentation n'existera plus.

 

Les ambitions affichées pour l'utilisation des fonds perçus ne semblent pas à la hauteur des attentes des hébergeurs qui craignent que cela ne leur apporte pas une augmentation de chiffres d'affaires significatif.


Dans l'immédiat donc, cette nouvelle taxe semble plus négative que prometteuse. Mais peut-être est-ce une des conséquences de la volonté affichée par le gouvernement de geler les subventions aux collectivités territoriales. Celles-ci se sentent donc tenues d'augmenter leurs recettes, même au prix du développement économique.

 

Qu'en penser ?

 

Rakazé Vorony

 


 

 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 06:14

Où l’on reparle d’un possible krach boursier

 

Tout repose sur l’analyse récente des marchés boursiers où l’on retrouve une situation  appelée « Hindenburg Omen » (voir plus bas copie d’un article sur le sujet) qui prend en compte les % de valeurs ayant atteint leurs valeurs les plus basses ou les plus hautes pendant la même période. Est-ce un indicateur systématique ? La bourse a-t-elle acquis une certaine élasticité depuis 2008 ? Nous le saurons bientôt ...

 

En tout cas, les indicateurs en général ne sont pas au beau fixe, l’avenir s’annonce pour le moins turbulent même si le krach annoncé ne se produit pas.

 

Les cours des céréales connaissent une hausse qui ne peut plus être qualifiée de seulement spéculative mais qui semble bien reposer sur des fondamentaux inquiétants, avec cependant un point positif : les stocks avant récoltes étaient à un niveau correct. Pour le reste, les prévisions de récolte surestimées par les Américains sont revues à la baisse et certains courtiers achètent déjà, et chère, la récolte 2011 par anticipation ! Attention donc à la possible hausse des prix alimentaires.

 

Ce qui est préoccupant, c’est qu’en cas de trouble boursier les états n’ont apparemment plus les moyens de juguler une crise comme ils l’ont fait en 2008. La France avec ses déficits à répétition pourrait bien perdre de son crédit sur les marchés financiers (Voir notre article : Notes : de AAA à AA+ ?)

et le gouvernement, de ce fait, se voir obligé de nous imposer à tous une politique de rigueur plus drastique encore que celle qui est esquissée.

 

C’est donc le moment de réfléchir à ses investissements, ses dépenses courantes et à envisager de moindres rentrées d’argent, que l’on soit particulier, salarié, chef d’entreprise ou… maire ou adjoint aux finances de sa commune !

 

Raskazé Vorony

 

Article sur le Hindenburg Omen, repris sur le blog « Le marché des Céréales »

 

"Revendez vite vos actions car les bourses pourraient être mondialement touchées en septembre par l’Hindenburg Omen. Toutes les conditions sont en effet réunies pour qu’il en soit ainsi. L’Hindenburg Omen, c’est cette invention de Jim Miekka, un expert qui a baptisé son système prédictif en lui donnant le nom du célèbre ballon dirigeable allemand transformé en un tas de cendres à Lakehurst en à peine 32 secondes dans le New Jersey, en 1937. L’Omen est un indicateur technique capable de prédire l’écroulement complet des systèmes boursiers. Un écroulement à l’image de la chute du ballon.

Le Wall Street Journal revient ici sur les conditions requises pour que l’Hindenburg Omen se produise.

 

92 entreprises ont été notées jeudi dernier à leur cours le plus haut au cours des 52 dernières semaines. Cela correspond à 2,9% de toutes les entreprises cotées sur le NYSE. 81 autres entreprises ont dans le même temps été notées à leur plus bas niveau, ce qui correspond à 2,6% des entreprises cotées sur le NYSE. Selon le système prédictif utilisé par l’Omen, une catastrophe se produit lorsque chacun des niveaux de cours extrêmes dépasse 2,5%. Le phénomène est également susceptible de se produire en cas de montée ininterrompue du NYSE simultanément à l’évolution négative du McClellan Oscillator, un indicateur technique qui mesure les variations du marché.


Le 7 juillet 2008, l’influent journal boursier Barron’s avait déjà évoqué l’Hindenburg Omen.
Il y avait alors eu 25% de chances que la bourse s’écroule dans les 120 jours. Le 15 septembre 2008, Lehman Brothers était en situation de faillite. La crise financière était devenue une réalité"

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 11:06

A la veille de la rentrée des classes,

 

Nous nous intéressons non pas aux notes (de A à E) de nos chères têtes blondes ou brunes mais aux notes délivrées par le 3 principales agences de notations financières de la planète que sont :

Standard and Poor's

Moody's

Fitch ratings.

 

Retenons ces noms ; ces compagnies ont une influence énorme sur notre vie quotidienne.

Ce sont elles qui décident si des entreprises, des états ou des collectivités territoriales sont de "bons risques".

 

La note maximale est AAA et c'est la note de la France depuis longtemps. Mais la politique économique actuelle du gouvernement semble ne pas tout à fait rassurer ces superviseurs qui se demandent s'ils ne vont pas nous rétrograder en AA+ seulement (voire en AA ?)

(Voir la grille des notations financières) : link

 

Christine Lagarde, ministre des Finances, a donc été obligée de s'exprimer dans le Financial Times pour tenter de rassurer tout le monde sur sa capacité et celle du président de la Répubique a maintenir le cap d'une gestion financière qui sera douloureuse mais devenue indispensable du fait des comptes très dégradés de la nation dans son ensemble.

Voir notre page : FINANCIAL TIMES : MESSAGE TO THE « DUCK OF LORGUES »

 

Et la politique de sagesse (pour ne pas dire d'austérité ou de rigueur, pour rester  "politiquement corrects") touchera la gestion de l'état et celle des COLLECTIVITES TERRITORIALES.

 

A l'heure où à Lorgues on dépense sans compter pour refaire (mal) la Place d'Antrechaus et où l'on est à la veille de travaux inutiles et fort coûteux sur la Place Trussy, nous avons envie de dire au maire et à son équipe : "Ecoutez la Ministre des Finances" !

Cessons donc de gaspiller l'argent public, qu'il provienne des impôts des Lorguais ou de subventions départementales ou régionales, optimisons les dépenses, concentrons-nous sur ce qui est vraiment nécessaire et porteur de réelles avancées pour la commune, ne jettons plus l'argent par les fenêtres uniquement pour flatter l'ego du maire

 

Raskazé Vorony

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 22:52

NOUS SOMMES TOUS GRECS ! Monsieur le maire, il va falloir faire des économies …

 

La Grèce fait la Une des médias du fait du plan de sauvetage financier dont elle va bénéficier, alliant Union Européenne et Fonds Monétaire International.

 

Mais si l’on examine les choses d’un peu plus près, on se demande si nous ne sommes pas Grecs nous aussi.

 

Les comptes de la zone euro ne sont pas brillants ; ceux de l’Union Européenne, y compris les pays hors zone euro, non plus. (Voir la page : Europe, la carte du déficit)

 

Bien sûr, la Grèce détient le pompon avec un déficit de 13,6 % de son Produit Intérieur Brut et un endettement de 115 % de son PIB alors que les règles de l’Union Européenne imposeraient normalement un maximum de 3 % de déficit et de 60 % d’endettement.

 

Et les Britanniques ont beau jeu de se moquer des « PIGS , ces cochons de Portugal, Ireland, Greece et Spain »

 

Rappelons les chiffres :

            Grèce : 13,6 % de déficit – 115,1 % d’endettement (le record)

            Irlande : 14,1 % de déficit (le plus fort)  – mais 64 % d’endettement « seulement »

            Portugal : 9,4 % et 76,8 %

            Espagne :11,5 % et 53,2 %

 

Mais parlons un peu de nos cousins britanniques :

            Royaume – Uni : 11,5 % et 68,1 %. Pire que l’Espagne, non ?

 

Et voyons du côté de la France :

            France : 7,5 % et 77,6 %. Pas la gloire !!! Surtout quand on sait que la Cour des Comptes prévoit un taux d’endettement de 90 % pour 2012, soit le taux à partir duquel on ne peut plus rattraper la glissade !

 

C’est d’autant plus inquiétant que contrairement à bon nombre d’autres pays, la France a depuis 4 ans un déficit et un endettement en augmentations continues. Un peu … comme en Grèce … (Voir pages 4 à 7 sur le lien :link )

Ceci signifie que nos désordres monétaires, s’ils ont été aggravés par la crise, sont plus profonds. La crise a bon dos …


Nous pouvons donc nous attendre à un plan de rigueur « à la grecque » ce qui sous-entend une hausse conséquente des impôts et une baisse drastique des subventions en tous genres, y compris aux collectivités locales. Les gestionnaires de notre commune devraient donc anticiper ce fait et songer à faire des économies plutôt que de perpétuer à leur niveau des hausses de frais de fonctionnement et se lancer dans des investissements qui ne sont pas rigoureusement nécessaires.

 

A ce propos, nous vous rappelons deux de nos premiers articles : L.E.F. : Lorgues En Faillite ?   et  LORGUES (Var) ville riche ? Pas si sûr ...

 

Raskazé Vorony

           

 

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